13.06.2005
Le Journal Intime...au Goût du Jour!
Un journal intime revisité, à l'ordre du jour, électronique, accessible et perdant toute intimité...c'est comme vous avez dû le deviner le blog! C'est la version nouvelle génération du journal de bord et des humeurs...qui n'a rien d'intime. Nous avions l'habitude d'enfermer nos petits secrets dans une boîte cachée au fin fond du placard…avec la photo de notre amoureux au fond de la boîte à chaussures, camouflée avec un peu de coton. Cette image a été reléguée aux oubliettes, puisque de nos jours les jeunes affichent leur intimé de façon exubérante allant jusqu'à l'exhibition. Des photos osées, lors de soirées privées avec des jeunes filles éméchées prenant des poses pas très catholiques. Le net peut être la merveille de notre ère, mais aussi le cauchemar de plusieurs jeunes filles. Le réseau des jeunes de la nouvelle génération est très étendu, et parfois des photos de fêtes intimes ou de jeunes filles atterrissent entre des mains entreprenantes qui ne se font pas prier pour le mettre illico presto dans un blog. Et voilà, nos chères demoiselles peuvent être sûres que tous les proches et amis auront l'occasion de les détailler, assis devant leur écrans dernier cri et se permettant toute remarque désobligeante à l'égard des jeunes filles trahies.
Toute cette séquence assaisonnée avec de l'humour noir pour mettre en évidence l'absence de limites entre l'amusement et la dépravation. Quand une jeune fille, pour un moment d'égarement avec son petit copain se retrouve le lendemain affichée sur une page web accessible à tout public...ceci relève de la violation des droits de
Hind El Gaidi
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10.06.2005
De Festival en Festival...
On a toujours vu le Maroc comme un pays qui ne donnait pas son importance à la culture, que ses habitants n'étaient pas conscients du poids de la culture...Maintenant, on n'a que l'embarras du choix; des festivals à en faire pâlir le carnaval de Rio. De Mai à Septembre, le Maroc est le siège d'une multitude de festivals de musique et de danse qui font le tour du pays. Le festival de musique sacrées de Fès a commencé la donne, puis Essaouira, Rabat...et cette année, la nouvelle est lque le festival de Casablanca existe bel et bien! Cette fois-ci, ce festival est exclusivement organisé et sponsorisé par des entreprises, sans aide gouvernementale. La conclusion serait que les entreprises ont compris le rôle de la culture dans le développement économique de la région. Il s'agit en fait d'un cycle; un festival implique un attroupement humain, des déplacements de personnes, d'où l'usage d'hôtels, de lieux de restauration et autres. Cela implique aussi des offres d'emplois saisonniers pour des techniciens ou organisateurs. Et finalement, un groupe de personnes planche pendant tout l'année sur l'organisation, le programme et tout ce qui est en relation avec le bon déroulement de l'événement.
On a toujours remarqué qu'au Maroc l'adoption d'une certaine initiative relevait plus d'une épidémie qui faisait perdre son charme à l'événement...mais qui sait, peut être que l'accoutumance à de tels festivals pourrait nous s'enraciner dans la culture marocaine. Un seul critère pourrait être changé; espacer encore plus les dates des festivals.
Hind El Gaidi
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09.06.2005
Affaire de Famille
Au cœur de l’ancienne médina de Fès, dans l’une des ruelles sinueuses, où le soleil ne rentre jamais et où l’odeur de la moisissure règne, on pouvait lire sur l’un des murs verdi une enseigne griffonnée à la peinture rouge « Hôtel de Paris ». Il faisait chaud en cette journée de Mai, l’air était pesant, et les cris des passants et des marchands ambulants se faisaient entendre. Leur écho remplissait l’atmosphère. Une jeune femme sortit de la porte en bois de l’hôtel et cria après une petite fille qui jouait dans la rue. Des rides sillonnaient son visage malgré son jeune âge. Elle menait une vie dure afin de subsister aux besoins de sa fille de huit ans et de son autre enfant, Mourad. Il y a neuf ans que son défunt mari les avait quitté alors qu’elle était enceinte. Depuis ce temps, elle n’avait pas arrêté de se battre pour mener à bien cet établissement que son mari leur avait légué. Malgré son ignorance, elle faisait tout son possible pour gérer tant soit peu recettes et dépenses, tout en s’occupant aussi du ménage et du linge. Elle n’avait pas les moyens d’embaucher des femmes de ménage. Malgré cela, la petite famille menait une vie misérable où le manque régnait quotidiennement. Depuis le temps, sa clientèle avait beaucoup changé ; elle n’accueillait maintenant que des filles de la nuit accompagnées de leurs clients.
Aidée de son fils, elle avait réussi à repeindre la façade de cette minuscule pension dans l’espoir de lui donner une apparence plus accueillante. Maintes fois, la police a surpris ces activités louches et a menacé de fermer l’établissement, mais Mourad les comprenait et n’hésitait pas à l’occasion, de leur graisser la patte pour qu’ils laissent faire. Prude pour ses dix-huit ans, Mourad a toujours était là, à côté de sa mère. Lorsqu’il avait perdu son père à l’age de neuf ans, ce fût à ce moment-là qu’il comprit que la vie n’allait pas lui faire de cadeaux. S’il avait pu poursuivre ses études tant bien que mal et d’obtenir son bac, c’est parce qu’il rêvait toujours de sortir lui et sa famille de cette situation d’indigence permanente et il y croyait. Plus raisonnable que les jeunes qu’il fréquentait, il ne pensait pas quitter son pays dans les pateras, mais il voyait l’avenir autrement. Et ce fût ce jour-là qu’il décida d’annoncer à sa mère, qu’il la laisserait seule s’occuper de leur hôtel car il devait quitter Fès pour aller tenter sa chance ailleurs.
Malgré les implorations de sa mère et les pleurs de sa sœur, il réussit à s’extirper de ce climat familial insalubre, de cet hôtel lugubre, de ce quartier pauvre, et de cette ville quasi-morte. Muni de son ambition et de quelques en poche qu’il avait subtilisé de la caisse, il se dirigea vers la gare routière et monta le premier car qu’il aperçut. Le véhicule, malgré son état délabré, devint à ses yeux la porte du paradis tant attendu. Arrivé à Tanger, dont il ignorait tout, il rôdat longtemps, mais son sens de l’humour et son caractère sociable et amène lui permirent d’intégrer un groupe de jeunes gens assis au port sur de vieilles caisses oubliées par les dockers. L’odeur iodée de la mer l’enivrait et l’émerveillait car il n’avait jamais vu d’étendue d’eau aussi immense et infinie ; c’était le parfum de la liberté qu’il sentait et sa vue lui plaisait déjà. Ayant sympathisé avec ces jeunes, il réussit même à trouver un petit boulot qui consistait à remettre une commission à un prénommée Abbas qui travaillait au port, et il était payé trente dirhams la commission. « Pas si dure que ça la vie à Tanger ! » pensa-t-il au fond de lui. Il comprit par la suite qu’il travaillait pour un mafioso espagnol qui dealait de la drogue et la transportait en Europe. Cela lui était égal, du moment qu’il a été rémunéré cinq fois durant un an et qu’il faisait maintenant partie des proches de Juan, le patron. Comme il avait vécu dans une famille qui vivait de la prostitution, la drogue lui semblait la suite logique de sa destinée, et il s’efforçait de ne pas se poser de questions.
Son intelligence et sa perspicacité lui permirent d’exceller dans l’art de brouiller les pistes et d’échapper ainsi au contrôle des brigades anti-stups. Juan le remarqua et finit par faire de lui son bras droit. Mourad faisait maintenant partie des notabilités de la région ; il avait sa propre voiture et compter fonder sa propre famille.
Douze années s’étaient écoulées, Mourad avait réussi à mener sa vie comme il en avait rêvé lorsqu’il était encore à Fès. Il habitait maintenant dans une luxueuse Hacienda à Ceuta et menait une vie paisible avec sa femme et son enfant. Il faisait partie dorénavant de la jet-set de l’enclave espagnole et jouait dans la cour des grands. Maintenant, cela faisait presque quatorze ans que Mourad avait quitté sa famille et toute la corvée retombait sur la mère ; car la fille recevait le soir d’éventuels clients esseulés, tandis que le matin elle aidait sa mère à préparer le déjeuner pour leurs pensionnaires.
Un soir, vers 21h, moment où les clients affluent à la recherche d’aventures nocturnes et à la satisfaction de leurs vices, un homme distingué fit irruption devant le comptoir et demanda une chambre pour la nuit. Tout en lui contrastait avec le lieu où il apparut ; il était bien habillé, bien coiffé et bien portant…Surprise par sa présence, la fille accourut afin d’appeler sa mère qui essaya de le mettre à l’aise et demanda en quoi elle pouvait lui être utile. Curieuse comme à son habitude avec les clients, elle n’hésita pas à lui demander : « Que peut faire un Monsieur de votre classe dans un motel pareil ? » et la réponse fut « j’ai sur moi une coquette somme d’argent, et je suis sûr que c’est le seul endroit où je serai en sécurité ». La voix du visiteur rappelait vaguement quelqu’un à la vieille femme, mais peu importait pour le moment qui c’était ; le plus important était le stratagème qu’elle comptait monter avec sa fille. Elles se concertèrent et conclurent d’assassiner le « riche homme ». Sur les conseils de sa mère, elle s’introduit dans la chambre en utilisant le double de la clé qu’elle avait l’habitude de garder dans le cas de mauvaises surprises avec les clients. Comme il dormait déjà, elle lui asséna trois coups de marteau sur le crâne, prit la sacoche et appela sa mère à la rescousse pour se débarrasser du corps. La nuit fatale de ce Samedi où l’ambiance de manquait pas dans le motel, elles n’eurent pas le temps d’évaluer le butin. Vers huit heures du matin, pas encore remises de l’assassinat de la nuit dernière, une jeune femme très distinguée, portant un enfant dans ses bras se présenta, les salua en arborant un sourire chaleureux. C’est alors qu’elle aperçut la sacoche de son mari sur le comptoir :
« Je vois que mon mari n’a pas perdu le temps pour vous remettre les présents que nous avons ramenés de Ceuta. Au fait, je présume que vous ne m’avez pas reconnue. Je suis la femme de Mourad et voici votre petite-fille. Voulez-vous la prendre de vos bras ? »
Hind El Gaidi
03:15 Publié dans Coin Littérature | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
04.06.2005
La Philosophie Nous Aide-t-Elle à Mieux Vivre?
Nous avons tous gardé un souvenir rébarbatif de nos cours de philosophie; à cause du professeur incompréhensible, des sujets trop épineux, ou encore des textes insondables. Une fois passé le cap du bac, rares sont ceux qui ont continué à penser à l'essence de la matière, la différence en croire et savoir ou la liberté selon Kant. Nous avons vécu une expérience assez pénible qui nous a dicté notre attitude: ne plus nous infliger des textes ésotériques qui représentent une vision biscornue de la vie.
Loin de tous les écrits que nous avons pu traiter durant notre année de terminale, loin des pensées de Descartes et de Platon. Le fait de comparer nos pensées à celles de ces grands philosophes accroît notre frustration plus que ça ne nous encourage à aborder la philosophie. Restons-en au côté accessible de la philo, sans nous éloignez trop des rives. Contentons-nous des situations quotidiennes sans traiter les grands sujets philosophiques...la pensée philosophique nous est utile, elle nous aide à prendre du recul par rapport à ce qu'on vit. Certes, ceci ne résout pas toutes nos questions existentielles insolvables...mais au moins nous permet de développer nos neurones. Prenons un moment où l'on mettra termes techniques et compagnie dans un panier à part afin de divaguer et de méditer à propos de notre vie, de nos motivations et de nos rêves. Ne pas penser relève à trahir notre essence en tant qu'êtres ayant la possibilité de penser. Nous sommes des substances pensantes.
La philosophie n'est pas toujours à prendre du côté péjoratif, car elle nous aidera à mieux cerner des situations, à relativiser nos problèmes et à diminuer les prises de tête.
Il est vrai que dans nos sociétés, les personnes qui analysent les situations sont la risée des autres, mais ceci n'est pas une raison suffisante pour laisser cette partie de notre être inexplorée. Pensez, et vous serez parfois surpris par les résultats de vos méditations, ou vous trouverez même qu'un philosophe notable est arrivé au même résultat que vous; et ceci ne fera que renforcer votre confiance en vous-même.

Hind El Gaidi
19:50 Publié dans Pensées | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
02.06.2005
Le Maroc et Hassan II
Tel est le titre du nouveau travail publié de Abdallah Laroui. Pour ceux qui ne le connaissent pas, il s'agit d'un historie, romancier et philosophe qui est un contemporain de l'ère Hassanienne. L'auteur nous livre ici une oeuvre de "nationalisme et non de patriotisme" comme il a bien spécifié. Il définit ainsi le Maroc après l'indépendance et ça va de soit qu'il parle de Feu Hassan II. Mr. Laroui a suivi la tendance nationale durant ces dernières années et qui s'est retournée vers le passé et s'est approfondie dans les détails d'une époque révolue. Le bon point à tirer du son livre "Le Maroc et Hassan II" c'est qu'il s'est penché sur l’ère hassanienne tout en restant dans la peau d'un historien relatant des faits. Contrairement à la tendance nationale de parler que des années de plombs, de torture et de dictature, il a su mettre en valeur des faits et des événements historiques qui ont fait que le Maroc soit ainsi aujourd'hui.
Des critiques sont parues dans plusieurs magazines nationaux suite à la publication de l'oeuvre de Mr. Laroui. Il a été maintenu que cet écrivain penseur n'a édité ce livre que dans le but de se rapprocher du palais royal, car il a toujours été mis à l'écart lors de l'ère hassanienne. Ca reste là une approche comme une autre, mais je préfère encourager la littérature marocaine au lieu de semer des obstacles à ses auteurs...
Hind El Gaidi
22:25 Publié dans Livres et Caetera | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Promoting Contraception
Manal is an eighteen-year-old girl. Last month, she had a painful experience that made her rethink about her acts. Manal was having sexual intercourses with her boyfriend who is two years older than her. Their relationship was funny at the beginning, but it turned to a nightmare when she learned that she was pregnant. Her boyfriend broke up with her, her girlfriends let her down, because she was trapped with a baby. The only solution that solved her problem was abortion. In fact, she risked her life and took responsibilities by herself because of a moment of enjoyment. Therefore, is there any solution that could be done in order to avoid such dangers? And how could she react if she knew about the drawbacks of what she was doing?
Manal is not the only teenager having experienced such an awful episode in her life. Everyday, a great amount of girls and boys face problems with their sexuality. In Morocco, the problem is greater because it is not only a matter of teenagers' problems, but also a problem of society. The actual Moroccan society suffers from paradoxes that confuse teenagers who are just about discovering the real world. Every single moment, they are catching different messages concerning their sexual lives: ones are encouraging them to 'go ahead' in what they are doing, and others are keeping them far from any temptation. Therefore, the question raised is closely related to the finding of the most suitable behavior that those lost teenagers might follow. Is it the right way the abstinence from all appealing signals of society? Or a total openness to the society and its temptations? I do believe that the promotion of contraception among teenagers is the best way to overcome problems resulting from extra-marital sexual intercourses.
Conservative families might be concerned that starting from the point that Morocco is a Muslim country; thus, we are not expected to debate the promotion of contraception. The Muslim religion that we are all required to follow has been clear about extra-marital sexual intercourses. “Let no man guilty of adultery or fornication marry and but a woman similarly guilty, or an Unbeliever: nor let any but such a man or an Unbeliever marry such a woman: to the Believers such a thing is forbidden.” Sura 24: 3.This surah clearly states the position of Islamic religion towards immoral relationships, and explains the punishment that should be inflicted to disobedient people. I can understand their concerns about the sacrality of girls’ honor, purity and virginity within a Muslim country. Yet, I want to highlight the actual situation in Morocco, especially concerning teenagers’ sexuality. Inside our Muslim country, the majority of young people are not convinced about Islam. Hence, they are labeled as Muslims at their birth, but they do not have the necessary faith to practice it honestly. In fact, the fake label “Muslim” is a way of hiding the reality and building a hypocritical society. Teenagers are encouraged to do what they want as far as nobody knows about it. Consequently, instead of imposing abstinence without convincing teenagers about its advantages, it is wiser to promote contraception among them to avoid potential risks of bigger scandals and dishonor.
Some scholars might argue that promoting contraception among youngsters would influence them negatively. They strongly believe that even with clear instructions, theory is far away from practice. For that reason, sex education classes are a platonic way to solve the problem, or worse, it creates other problems related to sexual practices. I agree, in part, with those people who consider that teenagers would be affected. Still, teenage hood is a critical stage of life where people are between childhood and adulthood. They want to experience adult customs, but they still have child fears. Indeed, they are vulnerable and must be guided throughout this period. If we do not act in that way, they certainly would have their own experience without taking any measure of precaution. The goal behind sex education classes is to make adolescents aware of all eventual risks and damages that they might encounter, then to encourage them to have safer sex.
The society accepts as true that promoting contraception among young people will destroy the morality and the society structure. They claim that after conceding about morally wrong issues such as cigarettes and alcohol, they cannot allow teenagers to behave in such way. This is a misconception of the current issue because the society is already destroyed. Teenagers are behaving wildly with a high non-sense of responsibilities. For that reason, communication is the most effective way that could be used to achieve satisfying results. The principal aim of promoting contraception is the use of a powerful tool to help adolescents think and act by themselves. Teaching them critical thinking is a way of getting rid of all potential risks. Still, the encountered problem is the lack of time and the urgency to act. Therefore, as a first step, the sensitizing could be the most effective way of stopping this phenomenon. Afterward, it may be possible to inculcate critical thinking to youngsters. I estimate that the actual society is suffering from hidden harms because of hypocrisy and taboos. In fact, we are not allowed to dig our heads in the sand and continue in the ostrich-like way because it misleads teenagers who are just about to discover the real world.
Some men are strongly attached to their cultural conceptions and do not accept to marry girls who experienced sexuality with other men. Indeed, they maintain that abstinence is the sine qua non condition to preserve girls. These people display narrow-mind and selfishness. This category of men is totally for abstinence. They impose to girls to withdraw from life. In other words, they want girls to stay at home, do housework and be pious. The unexpected aspect is that those men do enjoy life and all its forms of entertainment. They also have extra-marital sexual intercourses, refuse to use condoms, and take advantage from some liberal girls. Thereafter, they send them to the trash. The society is reined by a patriarchal system that encourages men to act as they want. On the other hand, women are supposed to be submissive and docile to men; otherwise, they will be punished. This mentality scandalizes me because I feel that the rules are made by and for men without giving any consideration to their women counterparts. Consequently, to the eyes of those men, abstinence is a warranty that a girl is “clean”, and it is still related to male chauvinism. I advocate the necessity to keep equality between men and women, and convince macho men that abstinence is not the right way.
Moreover, encouraging abstinence is an unrealistic goal that we have to forget about. Each day, youngsters are encountering heavy pressures from media and society. As a teenager, I do not understand the controversy of the situation because everywhere I look –on television, on billboards, in movies-; I see something that pertains to sex. Just because condoms would be handed out in school, this would not possibly promote sex anymore than it already is. Hence, we cannot stop the human instinct that is appealing those young people. Besides, we have to afford necessary circumstances for them in order to keep it as a good experience, without any result that could influence their future life.
Altogether, the necessity to promote contraception is an imminent duty to take before the spread of other harms. Advocates are always stressing abstinence. Abstinence is certainly the best form of birth control, and the best way to avoid sexually-transmitted diseases, but it is not very realistic to teens in today's world. Our modern life is evolving; accordingly, we have to adopt appropriate lifestyles and adapt them to our needs. Having safe sex is better than being exposed to sexually-transmitted diseases or unwanted pregnancies. Finally, abstinence is an against-nature situation that may take anti-human dimensions.

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Les Citations les plus Cultes
A quoi bon soulever des montagnes quand il est si simple de passer par dessus ? [Boris Vian]
Il faut rire avant d'être heureux, de peur de mourir sans avoir ri. [Jean de La Bruyère]
Dans la plupart des pays, les citoyens possèdent la liberté de parole. Mais dans une démocratie, ils possèdent encore la liberté après avoir parlé. [André Guillois]
Si vous voulez que vos rêves se réalisent, ne dormez pas.[Proverbe Juif]
Un général ne se rend jamais, même à l'évidence.[Jean Cocteau]
L'enfer c'est les autres.[Jean Paul Sartre]
On peut être intelligent toute sa vie, et stupide un moment[Proverbe Chinois]
Demande un conseil à ton ennemi et fais le contraire.[Proverbe Juif]
Ce n'est pas la peine d'avoir du talent à la cinquième ligne si le lecteur ne dépasse pas la troisième.[Françoise Giroud]
C'est facile d'avoir vingt ans ! Voyez ! Je vais les avoir et j'ai rien fait pour ça ![Marcel Pagnol]
L'homme a besoin de ce qu'il y a de pire en lui s'il veut parvenir à ce qu'il a de meilleur.[Friedrich Nietzsche]
Si ceux qui me détestent savaiebt ce que je pense d'eux, ils me hairaient davantage.
La culture est ce qui fait d'une journée de travail une journée de vie.[Georges Duhamel]
Le point de vue le plus simple est toujours le meilleur.[Charlie Chaplin]
Naître, c'est se trouver dans une mauvaise passe. [Arthur Kroestler]
Certains n'ont jamais le moindre espoir, d'autres le perdent éternellement.[Stanislaw Jerzy Lec]
Une fois que ma décision est prise, j'hésite longuement.[Jules Renard]
Impossible est un mot que je ne dis jamais.[Jean-François Collin d'Harleville]
Plus on est heureux et moins on prête attention à son bonheur.[Alberto Moravia]
Les maux sont moins néfastes au bonheur que l'ennui.[Giacomo Leopardi]
Les Français sont si fiers de leurs vins qu'ils ont donné à certaines de leurs villes le nom d'un grand cru.[Oscar Wilde]
Maint amoureux d'un grain de beauté commet l'erreur d'épouser la fille entière.[Proverbe Américain]
L'amour dure autant que durent les reproches.[Proverbe Arabe]
Plus les sentiments sont distants, plus les politesses sont nombreuses.[Proverbe Chinois]
Il n'y a point de hasard.[Voltaire]
Le destin est ce qui nous arrive au moment où on ne s'y attend pas.[Tahar Benjelloun]
Le destin est une invention après coup.[Jacques Folch-Ribas]
Il faut cueillir les cerises avec la queue. J'avais déjà du mal avec la main ![Coluche]
Et puis nos coutumes divergent, et divergent c'est énorme.[Pierre Desproges]
On ne frappe pas un ennemi à terre. Mais alors quand ?[Lucien Guitry]
Quand j'ai été kidnappé, mes parents ont tout de suite agi : ils ont loué ma chambre.[Woody Allen]
Quand je vois ce que je vois et que j'entends ce que j'entends, je suis bien content de penser ce que je pense.[Fernand Raynaud]
La météo est une science qui permet de connaître le temps qu'il aurait dû faire.[Philippe Bouvard]
L'homme n'est que poussière. La femme est aspirateur.[François Cavanna]
Quand un homme désire tuer un tigre, il appelle cela sport ; quand un tigre désire le tuer, il appelle cela férocité.[Bernard Shaw]
Il vaut mieux prêter à sourire que donner à réfléchir.[Les Nuls]
Comment le vent sait-il dans quelle direction il doit souffler ?[Stanislaw Jerzy Lec]
Savoir si l'on aimerait mieux mourir de faim ou de soif est une question qui apparemment plaît toujours.[Pierre Daninos]
Sans les autres, personne ne serait autre chose que rien.[Quino]
L'adolescence : la dernière période de la vie où vous êtes fou de joie d'apprendre qu'on vous demande au téléphone.[Fran Lebowitz]
L'espoir est comme le ciel des nuits : il n'est pas coin si sombre où l'oeil qui s'obstine ne finisse par découvrir une étoile.[Octave Feuillet]
Dans chaque enfant il y a un artiste. Le problème est de savoir comment rester un artiste en grandissant.[Pablo Picasso]
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Portraits d'Hommes Politiques du Maroc
Belkassem Belouchi, l'auteur, nous présente les hommes politiques qui se sont succédés sur le Maroc, tout en gardant une approche dénuée de tout appartenance. Des noms, des
personnes et des faits qui nous ont marqué, dont on a gardé le souvenir mais aussi l'ambiguïté des circonstances. Ce livre représente dans un ordre alphabétique les personnalités qui ont eu un rôle important dans l'évolution des partis politiques et du Maroc de la post-indépendance.
L'avantage de cet écrit est le fait que l'auteur n'a jamais été impliqué dans les actions politiques du Maroc, ou encore les partis socialistes. Et delà, le lecteur gourmands de faits et d'événements se plait à dévorer les pages tout en ayant une vue externe et non basée sur une idéologie.
Hind El Gaidi
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Nul n'est Censé Ignorer la Loi
Elles sont plus de deux milles lois qui régissent notre société actuelle. On parle, on critique, on entreprend, on investit… Mais on ne prend connaissance de loi que lorsqu'elle est enfreinte. Je me suis toujours penchée sur la question: comment bénéficier de ses libertés (d'expression, de parole, de vie...) tout en se gardant d'enfreindre les limites? Et après maintes réflexions dont je vous épargnerez la complexité, mais j'ai abouti sur une conclusion qui peut paraître évidente: il faut connaître le B.A-BA des lois avant d'entreprendre quoi que ce soit. Mais d'un autre côté, ne serait-ce trop demander à toute personne qui voudrait se lancer dans un monde sans pitié? La meilleure leçon à tirer serait que les plus habiles et avisés réussissent à faire leur loi à eux, alors que le reste échoue tôt ou tard.
D'un point de vue plus philosophique, comme le dirait si bien Rousseau, si les lois n'existaient pas, que serait ont devenus? La loi de la jungle aurait régné sur nous humains. La loi sert à stabiliser la société et prend forme d'un pacte entre le peuple et ses dirigeants. Un pacte de bonne volonté afin de guider la diligence sur le droit chemin.
Mais qu'en est-il de la justesse des lois? Sont-elles infaillibles, ou à discuter? J'userai de l'exemple que nous a légué la littérature de Victor Hugo dans "Les Misérables". Que serait-il advenu de Jean Val Jean s'il n'avait pas volé du pain et qu'il n'avait pas été jeté au bagne pendant 20 ans? C'est toute une vie qui a été chamboulé, tout un avenir qui a été brisé...
Les lois d'un pays reflètent clairement son régime et ses aspirations politiques soit-elles ou sociales. Le régime totalitariste serait alors facilement reconnaissable à ses lois intransigeantes et inhumaines. Maintenant que nous sommes au 21ème siècle, l'ère de la suprématie des droits de l'homme, on assiste encore à des scènes où les droits les plus fondamentaux sont violés. Si on s'attarde encore plus à contempler l'évolution des temps modernes, on en ressortira avec un esprit de rébellion déclaré qui sera destructif plus que tout autre chose.
Combien de fois je me suis demandée de la sagesse des régisseurs de ces lois que nous devons respecter à tous les coups. Qu'ont-ils de plus que nous pour créer des lois pour nous? Et qu'en savons-nous de la validité de ces lois? Ils ont crée des lois au fur et à mesure des situations, des lois qui leur paraissaient rendre service à l'ordre public, mais ce sont parfois des lois qui rendent coupable le plus innocent des suspects. De fil en aguille, on aura compris que la démarche la plus démocratique du siècle n'est autre chose que le vote du peuple pour l'adoption d'une loi ou non. Reste à savoir si ces citoyens votent consciemment en pesant les pours et les contres ou bien ils le font pour faire comme les autres...De toute façon ils devront s'assumer par la suite, car c'est de leur choix qu'il s'agira.
En dernier lieu, je voudrais faire référence à Jacques Chirac qui a formulé lors de l'un de ses discours à Bordeaux (1999) "Toujours plus nombreux, les textes de loi sont aussi plus bavards, au risque d'en devenir inconsistants"...Ce serait une pensée à méditer, et pourquoi pas une idée d'un nouvel article?
Hind El Gaidi
22:15 Publié dans Pensées | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
La Passion de l'Ambition
Tout le monde a ses propres rêves qu'il voudrait voir se réaliser un jour...toute personne à des pensées intimes qu'elle aimerait accomplir un jour. Mais quand ces rêves et pensées deviennent notre unique leitmotiv qu'advient-il de nous? Lorsque toutes nos attentes et espérances sont portées sur une seule idée, quand l'envie frise l'obsession...On perd nos repères et valeurs, et on s'engage dans une course de fond sans aucune considération aux valeurs humaines. De là, on perd nos qualités humaines et émotionnelles et on en vit que pour notre but ultime. On sent l'épée de Damoclès menacer notre vie à tout moment mais on continue dans notre élan incommensurable. Il s'agit de l'ambition...l'ambition que la plupart des personnes confondent avec l'enthousiasme. Si on avait à théoriser ce concept et à lui trouver un schéma redondant, il serait le suivant: il est toujours question de l'histoire d'un campagnard éduqué dans les profondeurs abyssales d'une montagne et qui par la finesse de l'esprit l'aiguisement de ses sens a pu se tracer des objectifs et un parcours de guerrier qu'il accomplira une fois qu'il ait foulé le sol de la ville. C'est l'histoire de l'homme malheureux en guerre avec la société. "A nous deux Paris!" comme a dit Rastignac, personnage Balzacien qui évolua au fil des oeuvres de la Comédie humaine. Rastignac incarne le prototype de l'ambitieux lors de son évolution dans la société. N'oublions pas Julien Sorel qui fut le plus ambitieux des personnages Stendhaliens. Ces deux personnages à eux seuls représentent en long et en large le mécanisme de l'ambition dans la société.
"Nous voulons la fortune et nous n'avons le sou" est la devise de tous les ambitieux désireux d'atteindre les hautes sphères de la société sans aucune considération des désagréments qui puissent survenir lors de la vie. Est-ce une attitude à adopter de temps à autre pour la complétion de nos objectifs, ou bien cela reste-t-il un mode de vie à part que toute personne qui y pénètre ne pourra plus s'en extirper?

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